Le Dieu que je vénère

 » Le Dieu que je vénère ne déclenche ni pensées ni actions négatives. Il éclaire, il apaise, il produit de l’amour. Loin d’augmenter les fissures ou d’amplifier les divisions, il nous fait pénétrer dans l’unité et l’harmonie du Tout. Il nous remplit de reconnaissance, pas de jalousie. Il comble nos frustrations ou nous signale leur ridicule. Il nous agrandit au lieu de nous rapetisser, tout en nous ramenant à une humilité modeste. Ce Dieu-là n’exige pas qu’on tue mais qu’on aime et qu’on perpétue la vie. »

( L’homme qui voyait à travers les visages – Éric-Emmanuel Schmitt)