L’apparition du sacrĂ©
HiĂ©rophanie vient du (du grec hierĂłs (« sacrĂ© ») et phanios, « qui apparaĂźt »). Câest la manifestation du sacrĂ© telle que peut la vivre lâĂȘtre humain. En cela, hierophanie.net propose de partager des documents : vidĂ©os, podcasts, musiques, textes, mĂ©ditations, poĂ©sies, etc. et des Ćuvres, en dehors dâun cadre religieux prĂ©cis, bien que la plupart des textes proposĂ©s soient de source ou dâinfluence chrĂ©tienne, ou plutĂŽt, christique.
Le propos est de partager la beautĂ© et la profondeur des sources de sagesses (ce qui les rend sacrĂ©es), et les mĂ©ditations, ou rĂ©flexions qui peuvent en dĂ©couler du point de vue humain, rĂ©vĂ©lant du mĂȘme coup tel un Ă©cho, chez celui ou celle qui les Ă©prouve, la part divine qui est en chacun.
Dans un monde tourmentĂ©, câest une invitation Ă lâintrospection et Ă lâĂ©lĂ©vation intĂ©rieure, source de paix et de joie.
Sur les traces ardentes de :
Simone Weil â

Philosophe du dĂ©but du 20Ăšme siĂšcle, en quĂȘte permanente de vĂ©ritĂ© dans un cheminement spirituel sincĂšre et authentique, trĂšs touchant.
Christian Bobin â

LE poĂšte moderne, sensible et inspirĂ©, toujours liĂ© Ă sa « plus que vive », qu’il a maintenant retrouvĂ©e.
Paul de Tarse â

ArchĂ©type de la Conversion, il a su renverser sa vie, ses croyances pour tĂ©moigner et enseigner de la prĂ©sence en Esprit de Celui qu’il ne vit pourtant jamais de son vivant.
Si lâEsprit de Dieu te touche de Son essence, alors naĂźt en toi lâenfant dâĂ©ternitĂ©.
Angelus Silesius
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Moi, je vous dis : aimez vos ennemis
Lire la suite : Moi, je vous dis : aimez vos ennemis« N’ayez de dette envers personne sinon celle de l’amour mutuel » (Rm 13,8). Quelle dette Ă©tonnante, mes frĂšres, que cet amour que l’apĂŽtre Paul nous enseigne Ă toujours payer, sans jamais cesser d’ĂȘtre dĂ©biteurs. Heureuse dette, dette sacrĂ©e, porteuse de crĂ©ances sur le ciel, comblĂ©e de richesses Ă©ternelles ! … Rappelons-nous aussi des parolesâŠ
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L’espĂ©rance
Lire la suite : L’espĂ©ranceOr, lâespĂ©rance ne trompe point, parce que lâamour de Dieu est rĂ©pandu dans nos cĆurs par le Saint-Esprit qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©. (Romains 5,5)
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Révolution consumée
Lire la suite : RĂ©volution consumĂ©eUn soleil qui se couche, une nuit qui arrive, Dans nos vies qui accouchent nos nouvelles dĂ©rives. MalgrĂ© ce beau passĂ© de belles rĂ©volutions, Câest dans nos sociĂ©tĂ©s que perdure soumissions. OĂč sont les droits de lâhomme de nos jours enfumĂ©s, Suffit-il quâon consomme pour quâils soient consumĂ©s. Des hommes meurent dans nos rues dâautresâŠ
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Non merci !
Lire la suite : Non merci !Et que faudrait-il faire ? Chercher un protecteur puissant, prendre un patron, Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc Et sâen fait un tuteur en lui lĂ©chant lâĂ©corce, Grimper par ruse au lieu de sâĂ©lever par force ? Non, merci ! DĂ©dier, comme tous ils le font, Des vers aux financiers ? seâŠ
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Lorsque j’Ă©tais un enfant, Un dieu souvent m’a sauvĂ©
Lire la suite : Lorsque j’Ă©tais un enfant, Un dieu souvent m’a sauvĂ©Lorsque j’Ă©tais un enfant, Un dieu souvent m’a sauvĂ© Des cris et de la cravache des hommes, Je jouais, alors, sĂ»r et bon, Avec les fleurs du bois, Et les brises du ciel Jouaient avec moi. Et, de mĂȘme que tu mets Le cĆur des plantes en joie, Quand elles tendent vers toi Leurs brasâŠ
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Vous ĂȘtes des fils de la lumiĂšre
Lire la suite : Vous ĂȘtes des fils de la lumiĂšreVous ĂȘtes tous des fils de la lumiĂšre, des fils du jour ; nous n’appartenons pas Ă la nuit et aux tĂ©nĂšbres. Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres. PremiĂšre lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Thessaloniciens 5,6.
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Les saints : des chercheurs de Dieu infatigables !
Lire la suite : Les saints : des chercheurs de Dieu infatigables !Les saints font cortĂšge au Christ (âŠ), et quand nous louons leurs vertus et chantons leurs mĂ©rites, nous exaltons et cĂ©lĂ©brons Celui qui, Ă©tant leur chef, est aussi, Ă prĂ©sent, leur couronne (âŠ). Il existe, entre ces saints, une grande variĂ©tĂ© ; chacun, selon sa vocation, et « la mesure de la grĂące du ChristâŠ
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Lire la suite : Nous assistons Ă la naissance dâun monde nouveauNous assistons Ă la naissance dâun monde nouveau, tout jeune, tout faible â non pas dans son essence, mais dans sa manifestation extĂ©rieure â, pas encore reconnu, mĂȘme pas senti, niĂ© par la plupart. Mais il est lĂ . Il est lĂ , faisant effort pour grandir, tout Ă fait sĂ»r du rĂ©sultat. Mais le chemin pourâŠ
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Lire la suite : Ăm les hommes tranquillesĂm les hommes tranquilles, Laissez loin le bruit des villes. Tous nos vieux navires ont fait naufrage. Hissez les voiles Pour aller respirer l’air du large, Dormir sous les Ă©toiles. Ăm les hommes tranquilles, Dans le silence immobile, Soyez prĂȘts pour le grand dĂ©part. BientĂŽt, c’est sĂ»r, Ce s’ra l’heure de larguer les amarres PourâŠ
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Lire la suite : Je suis doux et humble de coeur« Venez Ă moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cĆur, et vous trouverez le repos pour votre Ăąme. Oui, mon joug est facile Ă porter, et mon fardeau, lĂ©ger.âŠ
Barrueco, troubadour du Nouveau Monde
Novalis, le poĂšte de la nuit
Novalis, de son vrai nom Friedrich Leopold, baron von Hardenberg, est un poĂšte et romancier allemand, figure importante du romantisme allemand.
Novalis a jetĂ© les bases dâune transformation radicale de la conscience. Sa quĂȘte dâun « christianisme plus grand que toute religion » est lâaube annonciatrice dâune synthĂšse moderne de la science, de lâart et de la religion.









